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Jeudi 22 mai 2008

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Décret n° 2008-463 du 15 mai 2008-05-20
Par son courrier du 19/05/2008 l’IA nous demande de donner notre avis, dans le cadre d’un conseil des maîtres exceptionnel, sur l’utilisation des heures dégagées par l’abandon du samedi matin.
 
 Compte tenu des charges sans cesse croissantes pesant sur les directeurs d’école impliquant un nombre d’heures de présence gratuites de plus en plus importantes à consacrer à toutes les tâches à accomplir au quotidien, nous demandons à ce que ces heures libérés soient affectées à autant de temps de décharge pour assumer entre autre l’organisation du soutien scolaire qu’il faudra en plus mettre en place et dont nous auront également à assurer le suivi.
 
Le  GDID demande à ce que ce volant d’heures soit utilisé par les directrices et directeurs  afin de gérer au mieux leur fonction et que soient enfin reconnues et comptabilisées toutes les heures accumulées dans le cadre de leur travail.
 
En ce qui concerne l’organisation de l’aide aux élèves en difficultés, il semble difficile de les regrouper le mercredi car de nombreux enfants ont, ce jour là, des activités sportives ou culturelles dont on ne peut les détourner.
L’adjonction d’un temps de travail après 16h30 pourrait être plus efficace. Il faudra alors s’appliquer à en définir les modalités.
• Temps de repos
• durée du soutien
• informations aux familles
• remplacement en cas d’absence d’un enseignant, des élèves
mais aussi
• cohabitation avec des services municipaux :
-      ménage
-      garderie
 
Une remarque importante dans le libellé du courrier que l’IA a adressé aux IEN.
On peut lire :
- 60 heures pour l’aide aux élèves en difficulté ET au renforcement du temps de formation hors présence des élèves.


Ce « ET » nous semble abusif et révélateur. En effet sur le relevé de conclusions commun MEN / SE-UNSA & SGEN-CFDT il est noté :
60 heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d'organisation correspondant, ou à des interventions en petits groupes, par exemple en maternelle.
Dans le cas où ces actions ne mobiliseraient pas tout ce temps pour un enseignant ou tous les maîtres de l’école, les heures disponibles seront consacrées à renforcer le temps de formation hors de la présence des élèves.

... Ce n’est donc pas « ET » mais « OU »  qu’il fallait employer...
 
 
 
Position du GDiD :
Courrier aux syndicats :
Janvier 2008

 
Pour le ministère, au niveau des enseignants, les trois heures dégagées par la suppression du samedi matin seront affectées à "l'aide aux élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage, à la concertation, aux relations avec les partenaires de l'école, ainsi qu'à des actions de formation". Dès le 2 Novembre, le GDID, dans un courrier à Mr Darcos espérait que "... ces 2 heures formaliseront le début de reconnaissance qu'attendent les directrices et directeurs d'école...." Il y a en effet possibilité immédiate d'affecter ces heures libérées aux directeurs d'école pour leur seul travail de direction. Devant l'accroissement constant de nos tâches et nos responsabilités, une telle mesure constituerait tout à la fois une décision de bon sens et l'amorce d'une reconnaissance de notre métier. Devant la crise de désaffection sans précédent que traverse la direction d'école, il nous paraîtrait aberrant que notre ministère ne s'engage pas dans une telle démarche, d'autant que celle-ci s'effectuerait sans la moindre dépense supplémentaire. Le GDID rappelle que des dizaines de milliers de directrices et directeurs d'école effectuent leur travail de direction sans la moindre décharge, accomplissant ainsi des heures supplémentaires non payées. Donner du temps pour la direction d'école n'est pas seulement une nécessité, mais est devenu une urgence. Nous appelons donc l'ensemble des organisations syndicales à s'adresser dans les plus brefs délais au ministère pour demander avec nous que les deux heures libérées du samedi soient octroyées en autant de temps de décharge pour les directeurs d'école. Dans cette année 2008 où se tiendront les élections professionnelles, en tant que directrices et directeurs d'école, nous serons particulièrement attentifs, au-delà des convergences ou divergences sur le devenir de notre métier, à la réalité des actes et des engagements de chacun...
  link
Et les réponses :
Scenrac-cftc
Sne
SNUDI-FO
@venir école
Sgen-CFDT
SE-UNSA
Par Deleuze Pierre
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Mardi 8 avril 2008

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« Pilotés » par les équipes départementales, les stages de remise à niveau vont donc commencer à partir de demain...
Sans réponse de la part de notre administration, nous maintenons que, dans les écoles concernées, les dirlos, engagés ou pas dans le dispositif, auront leur pas de responsabilité.
Dans l’Académie de Lille Jean Hébrard, IGEN, répondait à une question lors d’une réunion de directeurs :
« En cas d’accident (surveillance des enfants…), c’est la responsabilité des enseignants qui est engagée. En ce qui concerne la responsabilité pénale, c’est celle du directeur si, par exemple, vous avez omis de signaler un défaut lié à l’entretien des bâtiments et que ce défaut risque d’entraîner un accident. Mais je dirais, comme toujours. Ni plus ni moins. On ne peut pas vous reprocher autre chose…»

-Plus que moins, puisque pendant les vacances, le bâtiment devrait être soit vide, soit, si CLSH, sous la responsabilité du Maire...



à bien voulu, elle, nous répondre :

Monsieur Fabre,
Je lis toujours avec intérêt le bulletin de GDID ; la dernière livraison porte sur le sujet sensible du moment : les stages pendant les congés scolaires et en partie sur la couverture assurantielle de cette activité dans le paragraphe suivant : LES ASSURANCES Autre souci pour les dirlos... Si ces stages sont en temps scolaire, les assurances ne sont pas obligatoires. Mais, puisqu'ils sont soumis à l'accord des parents, cela en fait des activités facultatives, et, partant, l'assurance est obligatoire. Les assurances d'écoles, MAE ou MAIF couvrent-ils ces risques ? Pas sur, on a des réponses différentes selon les délégations départementales...

En dehors de toute prise de position pour ou contre ce dispositif, nous nous devions en qualité de premier assureur mutualiste des enfants et de l'école, d'apporter la sérénité nécessaire à toute action éducative se déroulant sous l'égide de l'Education Nationale._C'est pourquoi, pour la MAE, la réponse est claire : les enfants sont assurés quelle que soit la formule choisie pendant l'activité et sur le trajet habituel. Cette position a fait l'objet d'une circulaire à chacune de nos mutuelles départementales ; je mets une copie de cette circulaire en pièce jointe. Dans l'espoir d'avoir pu lever un "petit" souci de la lourde charge de direction, je vous présente mes salutations mutualistes les meilleures.
Christian DUNIERE

Rassurant ?
... Pas tout à fait, car tous les élèves ne sont pas à la MAE.
Dans son dernier courrier aux écoles, s’adresse directement à nous :
Madame la Directrice
Monsieur le Directeur
 ...
Nous sommes parfaitement au courant des risques qui sont les vôtres face à une attitude de plus en plus procédurière, émanant tant des familles que de certaines assurances privées.

...

La MGEN a montré l’année dernière, combien le malaise des dirlos était grand, la MAE est parfaitement au courant des risques ...

Reste nos « institutionnels »...


Alors, faisons en sorte de nous faire entendre...

GRANDE TOMBOLA DU GDID

Une tombola d'un genre inusité...
Une tombola où tout le monde gagne...
Une tombola pour les dirlos... Premier prix : un statut... Deuxième prix : un statut... Troisième.... dix millième prix... un statut, etc.

Simple comme tout !
Chaque dirlo achète son ticket : on dirait comme ça que le ticket serait une adhésion au GDID...
Et pis, on dirait comme ci que, si l'on se retrouve 5000 dirlos au GDID, il n'y a aucun gouvernement qui sera en mesure de nous ignorer plus longtemps...

Aujourd'hui, la situation est relativement simple : les directrices et directeurs d'école savent qu'ils ne peuvent compter que sur eux... Rien ni personne ne fera avancer ce dossier à notre place.
À ce titre, le GDID n'est qu'un outil, pas une fin en soi.
Nous n'y faisons pas carrière et notre association ne nous procurera pas postes planqués et relations choisies : on laisse ça à d'autres...
Par contre, en tant qu'outil, le GDID, ce n'est pas si mal

C'est déjà le plus important collectif de dirlos de France, regroupant plus de collègues que n'importe quelle autre structure. Collègues de tous départements, de tous horizons, dirlos des villes et dirlos des champs, de classes uniques jusqu'aux écoles AEFE.

C'est aussi, et surtout, un lieu de liberté, d'échange et d'entraide, sans contraintes, sans chapelles, sans oeillères idéologiques. Syndiqués ou non, hommes ou femmes, mat ou élem, jeunes blancs-becs ou vieillards chenus, chacun y est le bienvenu. Farouchement attachés à notre indépendance, nous sommes une association de dirlos, pour les dirlos. C'est peu, mais c'est énorme...

Énorme aussi le chemin parcouru en peu d'années. Sans permanents, sans militants professionnels, sans locaux, sans argent, sans médias, nous avons réussi à briser les vieux tabous, à créer un débat sur la direction d'école, à définir notre métier et nos demandes, à prendre une parole qui nous était niée... Juste avec une poignée de collègues et pas mal de bonne humeur, et le tout, sans se prendre ni la tête, ni au sérieux.

Sauf que le but du jeu, c'est bien de gagner, c'est bien de voir la direction d'école reconnue.
Et c'est là où nous avons besoin de chacun d'entre vous.
Pour une association comme la nôtre, son impact, ses réussites ou ses échecs tiennent avant tout à un seul et unique critère : le nombre de membres...
L'adhésion à nos idées, les messages de soutien, c'est bien, c'est sympathique, mais ça ne fait guère avancer les choses... Après plus de 10 ans de bagarre pour les dirlos, on le voit aujourd'hui : le GDID est seul à même de nous faire gagner le temps, les moyens, le salaire, la reconnaissance de notre métier.

D'où notre « tombola »...
Et notre idée de regrouper au plus vite 5000 collègues.
Les résultats en seront rendus publics, mois après mois: nous n'avons pas le culte du secret



Et si cela vous dit d'être parmi les premiers à prendre votre ticket, rien de plus facile, cliquez-ici
Par Deleuze Pierre
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Jeudi 24 janvier 2008

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C’est arrivé près de chez vous… Dans mon école.

Ce matin, à 8h20, en pénétrant dans la classe de ma collègue gréviste afin d’accueillir ses élèves et de les répartir, quelle ne fut pas ma surprise de voir, assises sur les tables, les pieds sur les chaises, 5 animatrices du CLSH…
J’ai d’abord cru que, sachant la classe vide, elles s’étaient autorisées une juste pause avant d’entamer une longue journée de labeur...

-Bonjour Mesdemoiselles.  Navré, mais il ne faut pas rester ici, ce n’est pas un salon où l’on cause, mais une classe… et nous l’ouvrons !

-Mais, nous sommes justement là pour accueillir les élèves et organiser le service min…

Celle qui avait pris la parole n’a pas eu le temps de finir sa phrase.
Sur un autre ton, beaucoup moins badin, je lui ai intimé l’ordre de déguerpir, avec ses collègues et vite !

Juste le temps de me dire où je pouvais trouver le responsable de cette pantalonnade.

- Dans la cour des primaires, monsieur.
- Des élémentaires ! Ai-je eu le temps de corriger avant qu’elles ne s’éclipsent.

Accueil : 7 élèves se présentent, conforme à nos prévisions, la répartition est vite faite, je peux aller voir le « responsable »  dans la cour de l’école élémentaire.

Là, la situation est abracadabrantesque (oui, oui !).
3 enseignants regroupés dans un coin de cour, l’air un tantinet renfrogné, tournant ostensiblement le dos à  8 cardigans avec capuche et 1 parka, tous aux couleurs de la commune : l'uniforme du CLSH.
Des élèves tout autour crient  et s’amusent.

Je salue mes collègues et me dirige vers le « parka » pour avoir, enfin, quelques explications :
-Nous sommes là, sur ordre du Maire, pour assurer l’accueil des enfants dont les enseignants sont absents du fait de la grève.

Beaucoup d’aplomb, cette belle assurance de celui qui exécute clairement des instructions clairement données… Celle-la même qui me manque.

Moi, déjà pas à ma place en élémentaire, sans aucun filet rassurant de ma hiérarchie, juste ma conviction qu’il est dangereux d’accepter qu’un accueil puisse s’organiser sans que le Directeur n’y soit associé, je redis mon  interdiction formelle à ce que toute personne extérieure au service n'intervenienne dans mon l’école, pendant le temps scolaire, sans mon agrément.
De retour dans mon bureau (c’est mon jour de décharge), et avant de m’atteler aux nombreuses tâches qui m’attendent, je relis le courrier de M.Darcos aux Maires, car il m’avait bien semblé comprendre que l’expérimentation de ce service d’accueil ne concernait que les écoles fermées.

Non, j’avais mal lu, ou trop bien écouter la télé.
« …durant les heures normales d’enseignement (généralement 6heures) et dont le professeur est absent. »
J’ai quand même pris le temps de voir le Maire pour convenir  avec lui de la nécessité de me tenir au moins informé.

Mais dois-je lui en vouloir ?
Pas vraiment, à force de nier notre rôle, de nous refuser la moindre reconnaissance, nous n’existons pratiquement plus.
Résultat, le ministre demande aux Maires de se mettre directement en relation avec les IA pour l’organisation d’un service dans l’école, pendant le temps scolaire, alors que le texte de 89 précise :
-Le directeur veille au bon fonctionnement de l'école
-il fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pour les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation.
-Il organise le travail des personnels communaux en service dans l'école qui, pendant leur service dans les locaux scolaires, sont placés sous son autorité.
-Il prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public.
-Il représente l'institution scolaire auprès de la commune et des autres collectivités territoriales.
-Il  est l'interlocuteur des autorités locales.



Écrire apaise…
Sans se prononcer sur le fond, reste qu’il est scandaleux de voir nos chefs de service nous laisser patauger sans  nous donner un outil officiel, un protocole indiquant clairement  la conduite à suivre en cas de grève.

Le directeur n’a pas le pouvoir de fermer une école, un enseignant n’a pas obligation d’accueillir les élèves d’un collègue absent, c’est le directeur qui prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public…
Alors quoi?
>Comment se répartissent les responsabilités ?
>Et plus précisément, en avons-nous ?
>Si oui, lesquelles ?

À ce sujet la lecture de la fiche pratique N°8 de L’Autonome (l’assurance qui nous défend devant les tribunaux), est intéressante :

Accueil des élèves en cas de grève
http://www.autonome-solidarite.fr/includes/content_jdm_framework/contenus/fichiers/el_1687_fichier_1/FP%208_Greves.pdf

La présence des élèves oblige le(la) directeur(trice) à être présent à l’ouverture et à la fermeture des locaux en raison de son obligation de sécurité sur les locaux scolaires.

On sait, depuis peu, que l’on peut nous retirer 1/30 du mois pour « service non fait » alors que nous assurons notre service…

Et chez vous, c’était bien?




Par Deleuze Pierre
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Dimanche 20 janvier 2008

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Communiqué du 20/01/08
La suppression du samedi matin décidée par le ministère ne sera pas sans conséquences importantes pour l'école publique.


SUR LES DEUX HEURES "LIBÉRÉES"...

Pour le ministère, au niveau des enseignants, les trois heures dégagées par la suppression du samedi matin seront affectées à "l'aide aux élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage, à la concertation, aux relations avec les partenaires de l'école, ainsi qu'à des actions de formation".

Dès le 2 Novembre, le GDID, dans un courrier à Mr Darcos espérait que "... ces 2 heures formaliseront le début de reconnaissance qu'attendent les directrices et directeurs d'école...."

Il y a en effet possibilité immédiate d'affecter ces heures libérées aux directeurs d'école pour leur seul travail de direction. Devant l'accroissement constant de nos tâches et nos responsabilités, une telle mesure constituerait tout à la fois une décision de bon sens et l'amorce d'une reconnaissance de notre métier.

Devant la crise de désaffection sans précédent que traverse la direction d'école, il nous paraîtrait aberrant que notre ministère ne s'engage pas dans une telle démarche, d'autant que celle-ci s'effectuerait sans la moindre dépense supplémentaire.

Le GDID rappelle que des dizaines de milliers de directrices et directeurs d'école effectuent leur travail de direction sans la moindre décharge, accomplissant ainsi des heures supplémentaires non payées. Donner du temps pour la direction d'école n'est pas seulement une nécessité, mais est devenu une urgence.

Nous appelons donc l'ensemble des organisations syndicales à s'adresser dans les plus brefs délais au ministère pour demander avec nous que les deux heures libérées du samedi soient octroyées en autant de temps de décharge pour les directeurs d'école.

Dans cette année 2008 où se tiendront les élections professionnelles, en tant que directrices et directeurs d'école, nous serons particulièrement attentifs, au-delà des convergences ou divergences sur le devenir de notre métier, à la réalité des actes et des engagements de chacun....
Par Deleuze Pierre
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Dimanche 20 janvier 2008

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Communiqué du 20/01/2008




SUR LE SERVICE MINIMUM...

Suite aux récentes décisions du ministère de demander aux communes d'organiser un service minimum d'accueil et de garderie dans les écoles, lors des journées de grève, le GDID estime:


-    que notre ministère développe une conception originale de la responsabilité de l'Etat en demandant ainsi aux communes d'intervenir dans des conflits sociaux leur étant étrangers

-    que cette mesure va accroître plus encore la charge de travail et les responsabilités des directrices et directeurs d'école, sans la moindre compensation, la plus petite reconnaissance de leurs tâches

-    qu'en l'état actuel des textes, rien n'oblige un enseignant à se déclarer gréviste 48 heures à l'avance. Il est donc inutile de prétendre légiférer sur l'information des familles d'autant que les directeurs d'école ont mis en place ce type d'information depuis bien longtemps.

-    qu'un tel service minimum de garderie est en l'espèce bien dangereux. Si les personnels des cantines scolaires gardent les élèves lors des grèves des enseignants, en toute bonne réciprocité, les directeurs d'école ne devront-ils pas prochainement assurer la restauration scolaire lors des grèves des personnels communaux ?

Une telle mesure ne peut donc être envisagée qu'en tant qu'effet d'annonce, et ceci d'autant plus que certaines communes assurent d'ores et déjà un tel service...
Par Deleuze Pierre
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