Mailings envoyés aux écoles

Lundi 6 octobre 2008

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SMA…
Le SE-06 interroge l’IA pour  connaître la conduite à tenir si, mardi, un enfant (élève ?) se présente devant le portail de l’école, alors que son enseignant est gréviste et que l’accueil « municipal » se déroule dans un lieu différent.
 
En voilà une question qu’elle est bonne !
Et la poser, c’est, déjà, y répondre un peu…
Plus largement, la question de la responsabilité du Directeur dans l’organisation de ce service d’accueil, à Nice ou ailleurs, n’est pas clairement tranchée.
Le décret de 1989 définissant les attributions du directeur d’école n’a pas été abrogé, donc, la loi sur le service d’accueil se combine avec les textes existants.
 
Avoir une responsabilité dans l’organisation n’implique pas la présence, mais un devoir de préparation en amont :
> revoir les services si des enseignant s sont non grévistes.
> s’assurer que les parents soient bien informés
> délimiter et attribuer les espaces s’il y a cohabitation de 2 services.
> définir les conditions d’utilisation des salles de classes par du personnel non enseignant.
> avertir des éventuels PAI, des consignes d’évacuation, de confinement…
 
Toutes ces petites choses qui, en cas de pépin, nous seront mises sur le dos, n’en doutons pas.
Et ce n’est pas de l’alarmisme.
Jusqu’à maintenant, quand tous les enseignants étaient grévistes l’école était fermée. Ce qui diminue de façon significative les risques…
Avec le service d’accueil, nos écoles seront occupées. Dans certaines communes, les mairies donnent même des consignes  quant au travail à réaliser avec les enfants (élèves ?)…
Au GDID nous pensons qu’il est dangereux de laisser les communes investir nos écoles. Ce n’est pas le moment de leur donner de mauvaises habitudes...

Nous attendons avec impatience la réponse de Madame l’Inspectrice-Adjointe.


EPEP
Nous aurons l’occasion de revenir longuement sur ce « projet » de loi (et pas de décret).
Pour l’heure, nous constatons un véritable infléchissement par rapport au projet Darcos (2006) rejeté par CSE.
• taille plus petite (13 à 15 classes, alors que l’on était à 30 voire 40 en 2006)
• CA équilibré avec possibilité d’avoir le dirlo comme président (alors que dans la version Darcos, majorité et présidence aux élus).
Mais, même avec cette prise en compte de nos demandes*, le projet de loi doit être négocié afin de :
> réduire encore la taille des EPEP (cohérence géographique, taille humaine, respect de la proximité de notre service public))
> obtenir la présidence du CA
> définir le cadre d’emploi du directeur (absent dans le projet)           

Rappel de l’enquête IFOP :
• Concernant les moyens financiers de l'école, 76% des Directeurs demandent la création d'un statut d'établissement garantissant une parité de moyens entre les écoles, alors que 24% seulement souhaitent que le financement des écoles continue d'être assuré selon les possibilités financières de chaque commune. Les résultats apparaissent très homogènes sur la question du financement des écoles, aucune catégorie de répondant ne se distinguant particulièrement.
En tout état de cause le GDiD se prononce pour plus d’autonomie donnée aux écoles.

• Ce thème sera débattu lors de notre AG à Cassis les 27, 28 et 29 novembre.
…En effet, l'autonomie peut faire d'objet de représentations très différentes. Les uns s'imaginent une liberté totale, alors que pour les autres, l'autonomie ne va jamais sans l'obligation de respecter un plancarde, quelques valeurs communes et de rendre compte de ce qu'on fait.
À l'intérieur des systèmes éducatifs dépendant de l'argent et des pouvoirs publics, il ne peut s'agir que d'une autonomie partielle. Elle n'est pas d'abord un droit, mais un choix stratégique.

Il n’y aura pas d’évolution sans une marge d’autonomie, sans un pouvoir à prendre et à partager à l’échelle de l’école.
… C’est ce qui doit faire peur.
 
*Le 7 Juillet Rendez-vous au ministère  et audition à l’Assemblée Nationale le 17 septembre.
CR sur la première page de dirlo.org
Par Deleuze Pierre
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Lundi 6 octobre 2008

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> La nouvelle organisation des écoles pose de gros problèmes dont nous avons la gestion et donc la responsabilité.
Cette responsabilité, longtemps niée, est précisée dans un courrier du Ministère, daté du 25 juillet 2008.
S’appuyant d'une part, sur les dispositions du 5ème alinéa de l'article 2 du décret n° 89-122 relatif aux directeurs d'écoles qui prévoit qu' "Après avis du conseil des maîtres, (le directeur d'école) arrête le service des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation" et, d'autre part, sur  le 3ème alinéa de l'article D 411-7 du code de l'éducation aux termes duquel le conseil des maîtres donne son avis sur l'organisation du service qui est ensuite arrêtée par le directeur de l'école", M. P. Court (Directeur de cabinet) conclut :

Il appartient donc au directeur d'école de s'assurer de la bonne organisation générale du service, en application du 1er alinéa de l'article 2 du décret du 24 février 1989.
 
Le directeur doit par ailleurs être joignable en cas d'accident d'un enfant survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe pour  établir la déclaration d'accident dans les quarante-huit heures et la transmettre à l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale.


 
>Dans cette optique, 2 réactions aux informations syndicales, en précisant que nous nous plaçons sur la forme, celui de l’exercice de notre fonction, et pas sur le fond, celui des convictions que chacun doit pouvoir exprimer librement.

Récupération des réunions syndicales:
Il nous semble évident, dans le cas où il n’est plus possible de récupérer sur le temps dû aux élèves, qu’on ne pénalise pas le travail d’équipe, si important dans la mise en place de la nouvelle organisation, et que cette récupération soit prise sur les concertations pédagogiques.
Nous avons assez de mal à réunir les CM pour se voir ajouter une contrainte supplémentaire.

SMA
Nous partageons l’analyse selon laquelle le directeur d’école n’a pas à recenser les grévistes.
Mais…  l’IA, notre autorité administrative supérieure, peut très bien nous en donner l’ordre.
 Dans le cadre d’une fonction, (et c’est malheureusement notre cas) c’est cette autorité qui fixe nos obligations (rappelez-vous du douloureux retrait de salaire pour service non fait. Tous les IA n’y ont pas eu recours, celui du 06 OUI !).
 
Alors, plutôt que de demander aux dirlottes et aux dirlos de se retrouver, une fois de plus, dans une situation plus qu’inconfortable, nous préfèrerions que les syndicats demandent aux enseignants de ne se signaler qu’à leur IEN et d’exiger de ces derniers un retour de l’info aux dirlos afin qu’ils puissent organiser « sereinement » le service (qui fait partie de leurs attributions).

 
Les rendez-vous avec les 3 syndicats représentés dans les commissions départementales sont pris.
Notre volonté: avancer d’une façon pragmatique et significative sur le dossier des directrices et directeurs, et envisager des positions communes pour améliorer notre quotidien dans le 06 (notamment au sujet des 60h, du SMA et des stages).
Les CR seront, bien entendu, portés à votre connaissance.
 
Bon courage à toutes et à tous.
Par Deleuze Pierre
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Lundi 30 juin 2008

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DERNIÈRE LIGNE DROITE. Tout est question de stratégie : soit on accélère pour tout boucler, soit on s’économise un peu pour attaquer la rentrée avec plus de jus, surtout qu’elle promet d’être assez pentue.
 
En attendant, c’est pas fini. L’adoption par le  Sénat du projet de loi sur le droit d’accueil, la réunion des dirlos à l’initiative du SNUipp,  les CR de la CAPD du 27 Juin et le SE-UNSA qui dit ne pas nous oublier, sont là pour nous le rappeler.
 
1- PROJET DE LOI adopté par le sénat après déclaration d’urgence instituant un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires publiques pendant le temps scolaire… Une autre usine à gaz qui promet quelques tensions lors de sa mis en place notamment en cas de cohabitation. Nous examinerons  la possibilité de pouvoir faire jouer le droit de retrait.
 
2- RÉUNION DES DIRECTEURS au siège du SNUipp.
Les adhérents et sympathisants du GDiD (nombreux) présents à titre individuel ont pu échanger et travailler dans une ambiance bien rendue par le CR établit par le SNUipp06.
« En premier lieu nous rappelons la revendication centrale  de la maitrise complète du conseil des maitres du processus.
Le SNUipp revendique également que tous les directeurs soient dégagés des 60h d'aide personnalisée.
»
Nous en partageons les conclusions et espérons que cette parole soit maintenant portée en Commission Paritaire.
 
3- LE SE UNSA N’OUBLIE PAS LES DIRLOS. C’est en substance ce que prétend leur dernier mail, vantant la politique des petits pas et nous assurant du maximum fait pour améliorer notre situation.
Pourtant, notre quotidien, l’accroissement des charges et des responsabilités, la vacance des postes au mouvement, montrent combien il est temps d’être plus audacieux.
Rien dans les mesures « engrangées » ne sont de nature à rendre notre fonction attractive ou, seulement, mieux viable. Au contraire la plupart instaurent un travail supplémentaire et des économies pour le MEN (stages filés dans les écoles de 4 classes) .
Quant à avoir fait en sorte que l’application des nouvelles dispositions aux directeurs d’école fassent l’objet d’un examen particulier… Nous avons simplement ce à quoi nous avions droit !
Même quand il affiche la volonté de faire évoluer le texte, ce n’est que pour une décharge de service sur les 60h, alors que nous réclamons tout pour tous !
À force de faire des petits pas, alors que le MEN avance à grandes enjambées, on creuse les écarts qui deviennent des gouffres et rendent les discours inaudibles.
 
4- CAPD du 27 Juin 2008, même rapidement, le cas des dirlottes et dirlos semble bien avoir été abordé ;
selon le sden-CGT :
"Les directeurs font les heures de soutien au pro-rata de leur temps de présence devant les élèves. (Sympa... et c'est présenté comme un acquis par les signataires du protocole (Cfdt et Unsa)!!! La charge de travail des directeur-trices est alourdie, ainsi que leurs responsabilités et on leur donne simplement ce à quoi ils-elles ont "droit" statutairement... Des victoires syndicales comme ça, ça fait rêver!) ! "
Non, c’est malheureusement notre lot ! 
Et dommage que l’on n’y ait pas affirmé notre volonté de nous voir attribuer en décharge ces 60HS.
Nous ne sommes pas des « donneurs de leçons », ni de ceux qui distribuent les « bons et les mauvais points », nous sommes ceux qui subissons  pendant que d’autres parlent ou promettent, nous sommes les acteurs principaux  de ce drôle de drame.
 
C’est  pourquoi le GDiD06 écrit aux syndicats siégeant en Commission Paritaire afin d’envisager, dans la plus large unité, les moyens de faire avancer notre dossier.
Nous vous tiendrons informés des suites.
En attendant, quelle que soit votre stratégie, bonne fin d’année scolaire, bel été et rendez-vous dès la rentrée.
 
Par Deleuze Pierre
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Mardi 17 juin 2008

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Nous avons lu avec intérêt les comptes rendus  de la dernière CAPD proposés par le SDEN CGT et le SNUipp06.
En ce qui concerne l’utilisation des 60 heures dans la nouvelle organisation de la semaine, plusieurs éléments rapportés nous interpellent.
 
•>  d’abord dans le rappel des revendications pour l’école, un petit oubli :
Du temps pour toutes les directrices et tous les directeurs.
Or, ici, dans le cadre du soutien, c’est assez facile, sinon d’obtenir, au moins de réclamer, puisque cela ne  « coûte » rien… à part montrer un peu de reconnaissance pour notre « fonction ».
 
•> ensuite dans l’organisation proposée, l’IA préfère l’utilisation du temps médian.
Certes, chaque solution apportera surtout son lot d’inconvénients… et l’interclasse n’est pas en reste:
• c’est le moment périscolaire où il y a le plus d’enfants, ce qui impliquerait une organisation plus importante.

• ce n’est pas un moment « propice » aux apprentissages, si on veut bien écouter les chronobiologistes.

• des enseignants poursuivent leurs actions éducatives en encadrant les enfants pendant ce temps, en étant rémunéré  par les municipalités.
> Ils travailleraient alors plus pour gagner moins…
Dans le cas particulier de Nice cette économie possible par la Ville a déjà été évoquée avec gourmandise…

Une évidence, il n’y aura pas de solution miracle. C’est pour cela qu’il faut absolument laisser le choix aux équipes locales les mieux placées pour proposer une organisation appropriée aux réalités de leur école.

L’école doit rester l’entité de référence, le Conseil des Maîtres doit pouvoir choisir son projet, le rôle des IEN se bornant à vérifier sa légalité celui de l’IA à y mettre les moyens (concertations, remplacements, formation…).
Il n’est pas question que le CM, voit, une fois de plus, son autonomie sévèrement encadrée par des décisions Académiques.
 
•> enfin, le dirlo, à la fois président du CM et représentant de l’Institution scolaire auprès des communes, est l’interlocuteur des autorités locales.

Pourquoi vouloir déléguer cette responsabilité aux IEN, qui se déchargeront, assez vite, sur les CP, alors que c’est l’une de nos missions essentielles et qu’il est facile (cohérent) de nous donner le temps nécessaire pour l’assumer ?
Qui sera mieux placé que le dirlo pour négocier avec la  Mairie et les familles?

La mise en œuvre de cette nouvelle organisation, si elle doit se mettre en place, nécessitera un pilotage sur place, au plus près des besoins, dans l’école.
C’est pourquoi le GDiD réclame pour tous les dirlos que les 60hs soient à priori entièrement consacrées à l’administration du soutien.

Le GDiD s’est donné comme but la reconnaissance du directeur d’école en tant que tel.  Nous avons donc vocation à  écouter, proposer et convaincre.

Dans cette perspective nous enverrons, dans la semaine, un courrier aux syndicats représentés en CAPD afin d’envisager de rapprocher nos  points de vue, trouver des synergies départementales et voir comment nos demandes peuvent être prises en compte.

Cette volonté d’ouverture montre que nous ne nous situons pas dans le domaine des « donneurs de leçons » mais bien dans celui de l’action afin que chaque directeur puisse assumer le plus sereinement possible ses responsabilités et ses missions.
 
Par Deleuze Pierre
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Vendredi 6 juin 2008

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La vingtaine de présents, malgré les classes de découvertes, la réunion des directeurs gérants de cantine à Nice et les nombreux mails reçus,  montre à quel point les dirlottes et les dirlos du 06 sont inquiets, mais mobilisés, face aux  conséquences que la nouvelle organisation du Primaire fait peser sur nous.

Stages RAN,  SMA, 60 heures de soutien, chacune de ses mesures accroît notre charge de travail et le champ de nos responsabilités, sans jamais les compenser par le moindre moyen supplémentaire.
Les collègues de Roquebrune-Cap-Martin se sont réunis afin de définir une position commune face à la Mairie et à l’IEN quant à l’organisation des stages RAN et de la mise en place du SMA.

Nous vous proposons, avec leur autorisation, leurs courriers en format Word (donc adaptable à chaque école), qui replacent les problèmes dans  leurs justes perspectives : notre responsabilité en tant que dirlo et les moyens que l’on nous donne pour les assumer.
Nous avons devoir d’alerter, et bien alertons !
À user sans modération.

Avec les RAN et le SMA on  a bien senti que s’était une fois de plus mal engagé pour les dirlos… Mais le pompon nous l’avons décroché avec

Les 60 Heures Soutien !
Déception, amertume et colère sont les sentiments exprimés par les dirlottes et les dirlos devant cette injustice.
Comment, alors que tous les acteurs en charge du dossier reconnaissent l’accroissement de nos missions (rapport DESCO) et l’insuffisance des décharges, peut-on arriver à être ignoré à ce point !
Soit c’est de la négligence, soit c’est volontaire… Dans les 2 cas c’est très grave !

En fait, à y regarder de plus prêt, rien ne nous a été octroyé.
-Pour ceux qui ont des décharges, elles sont calculées sur notre temps de présence devant les élèves, soit 26h/semaine.
Nouvelle organisation :
Décharge sur 24 h de classe + sur les 2h de soutien dans les mêmes proportions… Soit, au total  Kif Kif…
Quelle désillusion pour celles et ceux, très nombreux qui n’ont pas ou peu de décharge et qui aurait pu légitimement attendre un geste significatif.
… et pour tous de se voir si peu considérés.

Consternante aussi la non-réaction syndicale :
➢    au SNUipp silence radio
➢    au SE et SNE on se félicite d’avoir été entendu
➢    Au Sden-CGT, quand même, on ne trouverait rien d’anormal à ce que ces 60 HS soit autant de temps de décharge pour les directrices et les directeurs.

Le GDiD demande que ces 60 HS soient laissées à TOUTES les directrices et à TOUS les directeurs  comme temps consacré à leurs tâches de direction.
Le GDiD appelle à ne pas s’inscrire dans le système devant les élèves et de ne pas rentrer dans les détails de l’organisation.
Le GDiD a interpelé le ministre et  prépare un courrier à  M.Sarkozy.

Dans le 06, nous allons interpeller les syndicats par une lettre ouverte  et une demande de rencontre (après la journée  de mobilisation du 10, on peut comprendre qu’actuellement, nous ne soyons pas leur seul problème, ce qui ne veut pas dire qu’il faille nous sacrifier !)

Nous interpellerons aussi les Maires, les députés et les associations de Parents d’élèves du département.
La copie de ces courriers sera  bien entendu  mise en ligne et consultable.

Il n’y a pas que dans le 06 que ça bouge sur les 60 HS.
http://www.directeurenlutte.com/
Par Deleuze Pierre
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