Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /2008 13:53

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6O heures chrono …

Nous saisissons bien l’importance de garder une série de revendications fortes et communes à l’ensemble des personnels enseignants afin  que l’école assume sa fonction essentielle de service public d’Éducation.            
Nous dénonçons, aussi, l’improvisation et la précipitation de ce dispositif qui masque (si peu) une opération uniquement comptable.
Et nous nous associons aux appels à l’unité tant qu’il est question de solidarité et de valeurs communes sans qu’il soit nécessaire de s’aligner derrière un seul drapeau.
Mais la nouvelle organisation de la semaine scolaire montre  combien l’exercice du métier d’enseignant s’est diversifié.
Que l’on soit Adjoint, BD, CP, CLADE, PSYSCO, MF, MAI, Dirlo… Nous sommes tous des enseignants, issus des mêmes centres de formation (IUFM, école normale pour les plus anciens), mais les difficultés que nous rencontrons  ne sont pas toutes de même nature… Loin de là.
Difficile, alors, de traiter tout le monde d’une façon globale, sans passer à côté de spécificités de plus en plus lourdes à supporter.
Celles des IMF/CP sont prises en compte par nos représentants du personnel. Tant mieux.
Le GDiD s’est donné comme but la reconnaissance des directrices et directeurs d’école en tant que tel. En cela nous assumons une part de corporatisme,( ni plus ni moins que celle qui consiste à reconnaître la nature et la charge de travail  des IMF ou des CP) mais surtout nous occupons un terrain délaissé.

> Que l’on soit opposé à un statut, OK.
> Que l’on pense que plus de moyens règlera le problème des dirlos, re OK.
Alors, pourquoi ne pas revendiquer ces 60 HS comme autant de décharges supplémentaires à TOUS les directeurs d’écoles ?
• Ce soutien concernera 15 à 20% des élèves. 50 000 dirlos en moins ne vont  pas gêner à l’efficacité du dispositif (si tant est que le but soit l’efficacité)
• Ces 60 H hors présence des élèves nous les faisons déjà. C’est bien dans le temps péri-scolaire que nous assurons la plupart de nos tâches.
• Tout le monde s’accorde à dire que nous n’avons pas assez de décharge (même la Cour des comptes !).
• Et… Il n’est pas question de statut.
Il y a là une occasion, SANS FRAIS, de mettre en accord paroles et actes.


     Tout le monde pourrait y trouver son compte… Ben, non !

Nous en discuterons demain
Mercredi 4 juin à 9 heures
Ecole la Pinède
19 rue Massenet à Cagnes-sur-Mer

une inquiétude:
Pour le moment la circulaire qui encadre les dispositions relatives au service des personnels enseignants du premier degré stipule :
II- L’organisation et la mise en place de l’aide personnalisée.
Le conseil des maîtres propose à l’inspecteur de l’Education nationale l’ensemble du dispositif d’aide personnalisée au sein de l’école, comprenant le repérage des difficultés des élèves, l’organisation hebdomadaire des aides personnalisées et les modalités d’évaluation de l’effet de ces aides en termes de progrès des élèves.
L’inspecteur de l’Education nationale arrête ce dispositif pour l’année scolaire. Ce dispositif est ensuite inscrit dans le projet d’école selon les procédures en vigueur.


Le CM propose et l’IEN arrête.
Il n’est pas question de « dispositif départemental » proposé par l’IA.
Pas question de nous laisser imposer, une organisation plus dictée par la gestion des moyens départementaux, que par le souci de coller à une réalité locale.
Nous avons déjà perdu le contrôle de nos Projet d’École (un des rares outils de l’autonomie des écoles), il ne faudrait pas voir une organisation destinée à soutenir des élèves détournées aux seuls profits d’intérêts purement administratifs.
De cela aussi nous en discuterons demain
Mercredi 4 juin à 9 heures
Ecole la Pinède
19 rue Massenet à Cagnes-sur-Mer
Par Deleuze Pierre - Publié dans : Mailings envoyés aux écoles
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