« Pilotés » par les équipes départementales, les stages de remise à niveau vont donc commencer à partir de demain...
Sans réponse de la part de notre administration, nous maintenons que, dans les écoles concernées, les dirlos, engagés ou pas dans le dispositif, auront leur pas de responsabilité.
Dans l’Académie de Lille Jean Hébrard, IGEN, répondait à une question lors d’une réunion de directeurs :
«
En cas d’accident (surveillance des enfants…), c’est la responsabilité des enseignants qui est engagée. En ce qui concerne la responsabilité pénale, c’est celle du directeur
si, par exemple, vous avez omis de signaler un défaut lié à l’entretien des bâtiments et que ce défaut risque d’entraîner un accident. Mais je dirais, comme toujours. Ni plus ni
moins. On ne peut pas vous reprocher autre chose…»
-Plus que moins, puisque pendant les vacances, le bâtiment devrait être soit vide, soit, si CLSH, sous la responsabilité du Maire...
à bien voulu, elle, nous répondre :
Monsieur Fabre,
Je lis toujours avec intérêt le bulletin de GDID ; la dernière livraison porte sur le sujet sensible du moment : les stages pendant les congés scolaires et en partie sur la couverture assurantielle
de cette activité dans le paragraphe suivant : LES ASSURANCES Autre souci pour les dirlos... Si ces stages sont en temps scolaire, les assurances ne sont pas obligatoires. Mais, puisqu'ils sont
soumis à l'accord des parents, cela en fait des activités facultatives, et, partant, l'assurance est obligatoire. Les assurances d'écoles, MAE ou MAIF couvrent-ils ces risques ? Pas sur, on a des
réponses différentes selon les délégations départementales...
En dehors de toute prise de position pour ou contre ce dispositif, nous nous devions en qualité de premier assureur mutualiste des enfants et de l'école, d'apporter la sérénité nécessaire à toute
action éducative se déroulant sous l'égide de l'Education Nationale._C'est pourquoi, pour la MAE, la réponse est claire : les enfants sont assurés quelle que soit la formule choisie pendant
l'activité et sur le trajet habituel. Cette position a fait l'objet d'une circulaire à chacune de nos mutuelles départementales ; je mets une copie de cette circulaire en pièce jointe. Dans
l'espoir d'avoir pu lever un "petit" souci de la lourde charge de direction, je vous présente mes salutations mutualistes les meilleures.
Christian DUNIERE
Rassurant ?
... Pas tout à fait, car tous les élèves ne sont pas à la MAE.
Dans son dernier courrier aux écoles, s’adresse directement à nous :
Madame la Directrice
Monsieur le Directeur
...
Nous sommes parfaitement au courant des risques qui sont les vôtres face à une attitude de plus en plus procédurière, émanant tant des familles que de certaines assurances
privées.
...
La
MGEN a montré l’année dernière, combien le malaise des dirlos était grand, la
MAE est parfaitement au courant des risques ...
Reste nos « institutionnels »...
Alors, faisons en sorte de nous faire entendre...
GRANDE TOMBOLA DU GDID
Une tombola d'un genre inusité...
Une tombola où tout le monde gagne...
Une tombola pour les dirlos... Premier prix : un statut... Deuxième prix : un statut... Troisième.... dix millième prix... un statut, etc.
Simple comme tout !
Chaque dirlo achète son ticket : on dirait comme ça que le ticket serait une adhésion au GDID...
Et pis, on dirait comme ci que, si l'on se retrouve 5000 dirlos au GDID, il n'y a aucun gouvernement qui sera en mesure de nous ignorer plus longtemps...
Aujourd'hui, la situation est relativement simple : les directrices et directeurs d'école savent qu'ils ne peuvent compter que sur eux... Rien ni personne ne fera avancer ce dossier à notre
place.
À ce titre, le GDID n'est qu'un outil, pas une fin en soi.
Nous n'y faisons pas carrière et notre association ne nous procurera pas postes planqués et relations choisies : on laisse ça à d'autres...
Par contre, en tant qu'outil, le GDID, ce n'est pas si mal
C'est déjà le plus important collectif de dirlos de France, regroupant plus de collègues que n'importe quelle autre structure. Collègues de tous départements, de tous horizons, dirlos des villes
et dirlos des champs, de classes uniques jusqu'aux écoles AEFE.
C'est aussi, et surtout, un lieu de liberté, d'échange et d'entraide, sans contraintes, sans chapelles, sans oeillères idéologiques. Syndiqués ou non, hommes ou femmes, mat ou élem, jeunes
blancs-becs ou vieillards chenus, chacun y est le bienvenu. Farouchement attachés à notre indépendance, nous sommes une association de dirlos, pour les dirlos. C'est peu, mais c'est énorme...
Énorme aussi le chemin parcouru en peu d'années. Sans permanents, sans militants professionnels, sans locaux, sans argent, sans médias, nous avons réussi à briser les vieux tabous, à créer un
débat sur la direction d'école, à définir notre métier et nos demandes, à prendre une parole qui nous était niée... Juste avec une poignée de collègues et pas mal de bonne humeur, et le tout,
sans se prendre ni la tête, ni au sérieux.
Sauf que le but du jeu, c'est bien de gagner, c'est bien de voir la direction d'école reconnue.
Et c'est là où nous avons besoin de chacun d'entre vous.
Pour une association comme la nôtre, son impact, ses réussites ou ses échecs tiennent avant tout à un seul et unique critère : le nombre de membres...
L'adhésion à nos idées, les messages de soutien, c'est bien, c'est sympathique, mais ça ne fait guère avancer les choses... Après plus de 10 ans de bagarre pour les dirlos, on le voit aujourd'hui
: le GDID est seul à même de nous faire gagner le temps, les moyens, le salaire, la reconnaissance de notre métier.
D'où notre « tombola »...
Et notre idée de regrouper au plus vite 5000 collègues.
Les résultats en seront rendus publics, mois après mois: nous n'avons pas le culte du secret
Et si cela vous dit d'être parmi les premiers à prendre votre ticket, rien de plus facile,
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