Réunion académique (06 / 83) du G D I D.
Mercredi 19 mars 2008 à 10h au Luc-en-Provence.
Après un petit historique sur tout le chemin parcouru en 4 ans par un petit groupe de dirlos marseillais et les 1 278 membres actuels, nous sommes unanimement convaincus que la victoire sera
proportionnelle au nombre des adhésions et un appel est lancé aux collègues afin qu’ils nous rejoignent.
Il est essentiel de ne pas rester isolés : seule l’union fera notre force…
Le G.D.I.D n’est qu’un outil pour faire aboutir nos revendications : de plus en plus de collègues, de syndicats, de partenaires de l’école parlent du « statut » que nous appelons de nos vœux et qui
n’est plus un mot tabou…
Etant donné qu’il est très important que nos collègues dirlos puissent visualiser une personne identifiable derrière le G.D.I.D, nous envisageons de lancer l’idée d’une forme de « parrainages » et
d’un travail de proximité afin de dynamiser la campagne d’adhésions.
Quoiqu’il en soit, il est clair que le message de l’association est passé au niveau des idées comme le prouvent les résultats du sondage I.F.O.P réalisé l’an dernier sur plus de 10 000
collègues.
Il s’en est suivi des échanges très intéressants et de nombreuses réflexions sur le métier de directeur.
Alain Rei insiste sur le fait qu’il est capital que chacun assure sa fonction de directeur et en ce sens, parler de « directeur chargé d’enseignement » paraît plus approprié que de parler de «
directeur déchargé » : cette précision syntaxique n’est pas anodine et colle bien plus à la réalité…
Nous pensons que cinq années d’expérience de terrain sont indispensables avant de pouvoir prétendre à de telles responsabilités, et sommes étonnés que certains syndicats présentent comme « une
avancée » la réduction de ce délai minimal : cela a pour effet de placer de nombreux débutants en grandes difficultés.
La réflexion par rapport à « l’évolution vers un syndicat » reste en questionnement : l’association ayant en son sein des représentants de nombreux syndicats qui travaillent quotidiennement sur le
terrain pour faire évoluer les mentalités vis-à-vis de la direction.
De plus, Thierry Fabre précise qu’étant donné qu’il n’existe pas de corps de directeurs cela poserait un problème de représentativité pour l’I.A alors qu’il y a déjà 17 syndicats pour à peine 8 %
de collègues syndiqués…
Elinn Bonnardel constate que beaucoup de collègues aiment cet aspect «fédérateur » rencontré au G D I D où de nombreux dirlos peuvent exprimer leurs malaises par rapport aux difficultés de la
fonction : beaucoup
d’entre eux viennent y chercher des solutions par rapport aux problèmes quotidiens rencontrés dans leur école.
Une autre collègue a rejoint l’association par souci de faire avancer les choses de manière statuaire, afin que notre profession soit enfin reconnue.
Il est bien évident qu’il n’y a ni opposition ni dichotomie entre l’enseignant et le dirlo que nous sommes mais le poids de la gestion humaine, très important vis-à-vis de tous les partenaires de
l’école (collègues adjoints, familles, municipaux, différents intervenants, etc.…) font de cette fonction un métier très spécifique.
Alain Rei précise que l’étendue des taches de direction sont telles que dix dirlos « en souffrance » peuvent avoir dix raisons différentes de l’être…
Certains collègues se retrouvent face à des difficultés et des problèmes à résoudre sans avoir la formation nécessaire leur permettant de les régler : nous ne sommes pas reconnus, à l’heure
actuelle, comme exerçant
une profession à part entière… alors que la direction et un métier d’enseignant particulier, un membre de l’équipe pédagogique ayant capacité à aider, informer, former, animer, etc.…
Pierre Lombard s’insurge contre le fait que parfois dans le fonctionnement de certaines écoles les « us et coutumes » passent avant l’application stricte des textes (comme par exemple
l’attribution, en début d’année, de telle ou telle classe à « l’ancienneté »…)
Alain Vergnes fait remarquer que le nombre de messages à traiter quotidiennement évolue de manière exponentielle sans compter que parfois il nous est demandé d’aller chercher des informations
capitales sur les
différents sites des inspections académiques…
A propos des stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires, le problème de la responsabilité du dirlo reste posé…
Aucune réponse n’est apportée sur ce point par le ministère et il y a une véritable cacophonie entre les dires et les décisions des divers Inspecteurs d’Académie…
Nous proposons d’écrire au ministère afin d’obtenir une réponse juridique officielle par rapport à l’organisation de ces stages.
D’autres courriers sont également envisagés, afin d’affirmer notre présence sur le terrain, vers les différentes municipalités, l’Association des Maires de France, le Ministère de l’Education
Nationale et la Présidence de la République.
Nous mettons également en place des relais locaux dans divers points du département et ce,dans un souci de proximité : les coordonnées précises des collègues matérialisant ces différents contacts
sont accessibles sur
le blog départemental : http://gdid83.over-blog.org/
Compte-rendu effectué par A. VERGNES
Le 21 mars 2008.
Contacts départementaux :
pour le 06:
Pierre Lombard (Cap d'Ail): 06 33 92 11 31
Henri Barbi (Cagnes): 04 92 02 35 65
Patrick Salvi (Nice): 04 97 08 80 29
pour le 83
Vergnes Alain (Toulon) : 04/94/36/64/40 06/65/50/30/72
Bonnardel Elinn (Hyères) : 04/94/65/24/12
Gomez Jean : (Le Luc) :04/94/60/83/52
Roche Pascal : (Les Tourrettes) : 04/94/76/16/49