Jeudi 27 mars 2008
>Service minimum d’accueil
>Stage de remise à niveau pendant les vacances
>organisation précipité de garderies municipales pendant les horaires scolaires...
Les dirlottes et les dirlos  sont  en première ligne, même s’ils sont consciencieusement ignorés !
Il ne nous appartient pas de se positionner sur le fond ni sur la pertinence de telles mesures. Par contre il ne faut pas qu’une faiblesse professionnelle viennent déconsidérer nos engagements personnels.

De quoi s’agit-il ?
De la loi :
RÉGLEMENT DÉPARTEMENTAL TYPE DES ÉCOLES :
... Titre IV. Usage des locaux - hygiène et sécurité
4.1. Utilisation des locaux - responsabilité
L'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article L. 212-15 du code de l'éducation qui permet au maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.

1-Les personnes et les biens dans les locaux scolaires sont, TOUT LE TEMPS, placés sous la responsabilité du directeur.
2- SAUF si le Maire désire utiliser les écoles.
Alors, il lui faut suivre une procédure contraignante définie dans  l'article L. 212-15 du code de l'éducation mais seulement pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue. (L’article 25 exclut l’utilisation des locaux scolaires par le maire pendant les heures ou périodes au cours desquelles ces locaux sont utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.)
À ces conditions :
...
3. 3. Application des règles de sécurité
La décision du maire d’utiliser les locaux scolaires en application de l’article 25 de la loi du 22 juillet 1983 lui transfère la responsabilité normalement exercée en matière de sécurité par le directeur d’école ou le chef d’établissement pendant la période d’ utilisation consacrée à la formation initiale ou continue.


>C’est bien de la responsabilité du directeur (chargé d’enseignement) dont il est question et que tout le monde feint d’ignorer en ne se plaçant que sous l’angle de l’enseignant chargé de classe.
Et toutes les confusions, entretenues ou sincères, viennent de la négation du rôle des directrices et directeurs dans les écoles.
De ce point de vue, les réponses laconiques (NON) sur le site de l’IA quand on l’interroge sur nos responsabilités spécifiques sont le parfait exemple du peu de considération que l’on nous porte, la désinvolture des maires, une désolante conséquence.
Nous n’avons que notre conviction, notre opiniâtreté et des nuits de plus en plus courtes, sans grand moyen (décharge, service juridique).
Donc, nous pouvons nous tromper,  et dans ce cas nous serons les premiers à le reconnaître.
Mais quel texte nous oppose-t-on ?
Aucun (pour le moment)... Juste le fait des Princes.
•Est-ce le comportement attendu d’une Institution ?
•Faut-il qu’elle soit devenue faible pour que l’on se permette de la traiter de la sorte?

À partir de là (comme disent les footballeurs), le tout est de savoir si les locaux concernés le sont pour les besoins de la formation initiale et continue ou pas.
1-En ce qui concerne l’accueil de vendredi après-midi, il semble (?) que non, puisque les élèves sont libérés.
Néanmoins, les enseignants seront dans les locaux et occuperont de l’espace.
>Donc, le maire ne peut se contenter d’une simple « information ». S’il décide d’organiser une garderie, les directrices et directeurs doivent être concertés et associés.

2- En ce qui concerne le stage, là il est évident que oui.
>Donc les locaux restent confiés aux directrices et directeurs, en conséquence ils restent responsables des biens et des personnes...
Jusqu’à ce que l’on nous  oppose un texte juridique...

-Le GDiD a pris rendez-vous avec le Maire de Nice et Monsieur COLOMAS,
Président de l'Association des Maires des Alpes-Maritimes afin de clarifier les situations et trouver des procédures appropriées.
-Le GDiD, n’obtenant pas de réponse de l’IA, s’adresse au Ministre.

PS. On n’en sort pas !
Nous venons de recevoir un mail de l’IA concernant la mise en place d’une garderie dans les école de Nice. On peut y lire :
« Les enseignants termineront leur service après la classe du matin, leur responsabilité a(u?)prés des élèves ne sera plus engagée ensuite. »

« Bis repetita placent » : la responsabilité du dirlo va bien au-delà de celle d’un enseignant devant sa classe.
« L’application de l’article 25 de la loi du 22 juillet 1983 dessaisit donc le directeur d’ école ou le chef d’ établissement de sa responsabilité en matière de sécurité pour la période correspondante et les locaux utilisés avec l’ autorisation du maire.
Toutefois, ce transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d’école ou le chef d’établissement d’exercer, avant et après utilisation des locaux scolaires par le maire, la mission générale qui lui incombe en matière de sécurité. Il doit notamment veiller à ce que les locaux remis par le maire demeurent en conformité avec les dispositions réglementaires relatives à la sécurité. Le transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d’école ou le chef d’établissement de veiller à la sécurité des locaux non utilisés par le maire, ainsi que de prendre, le cas échéant, toutes mesures nécessaires en cas d’urgence.
»
Par Deleuze Pierre - Publié dans : Mailings envoyés aux écoles
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Jeudi 20 mars 2008


2 syndicats se font l’écho de l’absence de responsabilité du directeur dans la tenue des stages de remise à niveau.
En cela ils reprennent, telle quelle, une réponse mise en ligne sur le site de l’IA06, à des questions posées sur l’organisation et le déroulement de ces stages.
Nous appelons à la plus grande vigilance, non pas pour le plaisir d’agiter un quelconque chiffon rouge, ni pour se complaire dans une posture de victime, mais simplement afin de connaître la réalité de notre situation.
C’est le minimum de la considération que l’on est en droit d’attendre.

Notre fonction de directeur, parce que ce n’est qu’une fonction, nous expose déjà trop par un manque de moyens consternant. Il ne faudrait pas qu’à ces difficultés s’ajoute une rhétorique approximative et  lénifiante.
DE QUOI S’AGIT-IL ?
De bien être conscient que les responsabilités ne se pratiquent pas toutes au même niveau. 
Que le Directeur, est considéré comme l’exploitant et qu’à ce titre il garde tout le temps, la responsabilité des biens et des personnes dans le bâtiment qui lui est confié de part sa fonction.
...Sauf, et uniquement sauf, si la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 modifiée relative à la répartition de compétences entre les communes, les départements, les régions et l'Etat prévoit, en son article 25, qui donne la possibilité pour le maire d'utiliser les locaux scolaires implantés dans la commune, est appliquée.
Pour cela il y a une procédure assez contraignante que vous pouvez suivre sur Éduscol : http://eduscol.education.fr/D0097/circul1985-03-22.htm.
Vous constaterez que même dans ce cas, les responsabilités du directeur d’école ne sont pas totalement  dissoutes :
L'application de l'article 25 de la loi du 22 juillet 1983 dessaisit donc le directeur d'école ou le chef d'établissement de sa responsabilité en matière de sécurité pour la période correspondante et les locaux utilisés avec l'autorisation du maire.
Toutefois, ce transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d'école ou le chef d'établissement d'exercer, avant et après utilisation des locaux scolaires par le maire, la mission générale qui lui incombe en matière de sécurité. Il doit notamment veiller à ce que les locaux remis par le maire demeurent en conformité avec les dispositions réglementaires relatives à la sécurité. Le transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d'école ou le chef d'établissement de veiller à la sécurité des locaux non utilisés par le maire, ainsi que de prendre, le cas échéant, toutes mesures nécessaires en cas d'urgence.

...
Autres évidences
• Les Maires ne seront pas « organisateurs » de ses stages.
• Ces stages seront bien des périodes de la formation initiale et continue...
> Pour décharger le Directrice ou le Directeur de l’école de ses responsabilités spécifiques, 2 solutions :
-    L’IA désigne un des enseignants volontaires comme directeur du stage.
-    Juste avant de prendre des vacances bien méritées, vous désignez, auprès de votre IEN, un « dirlo par intérim » pendant la durée du stage...

Question envoyée à l’IA Le 18/03 dans le cadre du questionnaire :
Dans le règlement départemental, au titre IV:
USAGE DES LOCAUX - HYGIENE ET SECURITE
on peut lire:
...
4.1. - Utilisation des locaux - responsabilité

L'ensemble des locaux scolaires est confié au Directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article 25 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au Maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.
...
Ces stages de remise à niveau ne font-ils pas partie des actions de formation continue ?

> si oui, comment dégager un directeur, non volontaire, du niveau de responsabilité qui est le sien en matière de sécurité et de fonctionnement, si l'école qu'il dirige abrite un stage?

>si  non:
• à quel titre demander aux Maires de rendre des locaux scolaires disponibles?
• pourquoi un avenant au PE?

Pierre Lombard.
Directeur d'école.

Réponse le même jour à 14h17 :
Nous accusons réception de votre message. Votre demande sera traitée dans les meilleurs délais.
...Nous vous tiendrons informé d’une réponse plus complète.
...

Par Deleuze Pierre
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Mardi 18 mars 2008
ça continue encore  et encore...


L'IA met en ligne un document, selon le modèle des « FAQ », qui se veut, autour d'un ton anodin, répondre aux nombreuses questions qui nous tourmentent...
Pour les dirlos on peut lire :

2. Responsabilités

Qui est responsable en cas d'accident, d'absence pendant ces stages ?
La responsabilité est assurée par l'enseignant qui accueille les élèves.
Les absences doivent être signalées par les parents.

La responsabilité du directeur est elle engagée tant pour la bonne conduite de ces stages
qu'au niveau sécurité ? Quel est son rôle, surtout s'il ne s'est pas porté volontaire pour ces
stages ?
Le directeur a une responsabilité d'organisation uniquement dans le repérage des élèves en difficulté.
Il n'a pas de responsabilité pendant le stage.

Ouf, nous voilà rassurés ?
Ben pas vraiment...

1- parce qu'il est évident que l'enseignant volontaire exercera la responsabilité inhérente à la prise en charge d'un groupe d'élève, comme c'est naturellement le cas avec les élèves de sa classe, ce qui n'enlève rien au niveau de responsabilité du dirlo en matière de sécurité et du fonctionnement.
2-parce qu'il y a un règlement départemental qui stipule :

TITRE 4 - USAGE DES LOCAUX - HYGIENE ET SECURITE

4.1. - Utilisation des locaux - responsabilité

L'ensemble des locaux scolaires est confié au Directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article 25 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au Maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.

L'article 25 précise (http://www.ac-nice.fr/ia83/spip.php?article148)

1. 2. Heures et périodes d'utilisation
L'article 25 exclut l'utilisation des locaux scolaires par le maire pendant les heures ou périodes au cours desquelles ces locaux sont utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.
Doivent être considérées comme nécessaires aux besoins de la formation initiale et continue les activités suivantes :
Les activités d'enseignement proprement dites : les heures de classe ou de cours, y compris les enseignements de langue et culture nationales (intégrés ou différés) organisés sous l' autorité de l'administration scolaire à l'intention des enfants d'immigrés, ainsi que les actions de formation continue ;
...

> Donc, à moins d'un avenant au règlement départemental, ou une circulaire déclarant que ces stages, voulus par le MEN, organisés par les IA et encadrés par des enseignants volontaires, ne font pas partie de la formation initiale et continue, la responsabilité du directeur reste engagée.

C'est le sens de la question que nous déposons ce jour à l'adresse mail indiquée...
Reste en suspens d'autres questions
- Quid des PAI ?
- Quelles consignes pour un éventuel confinement, une évacuation d'urgence ?
- Quelle assurance pour les élèves ?
...
Pour poursuivre la discussion, vous pouvez :
-    Soit répondre à ce mail
-    Soit laisser un commentaire sur le blog du GDiD 06... C'est juste là dessous !


Question envoyée  à l'IA:
Dans le règlement départemental, au titre IV:
USAGE DES LOCAUX - HYGIENE ET SECURITE
on peut lire:
...
4.1. - Utilisation des locaux - responsabilité

L'ensemble des locaux scolaires est confié au Directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article 25 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au Maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.
...
Ces stages de remise à niveau ne font-ils pas partie des actions de formation continue ?

> si oui, comment dégager un directeur, non volontaire, du niveau de responsabilité qui est le sien en matière de sécurité et de fonctionnement, si l'école qu'il dirige abrite un stage?

>si  non:
• à quel titre demander aux Maires de rendre des locaux scolaires disponibles?
• pourquoi un avenant au PE?

Pierre Lombard.
Directeur d'école.
Par Deleuze Pierre
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Lundi 17 mars 2008


Nous vivons une époque formidable: stages de remise à niveau, nouveaux programmes, base élèves, pamphlets demandant la suppression de l'école maternelle qui serait à l'origine de tous les échecs, l'ancien de « la fabrique du crétin » qui se souvient en avoir fait partie et qui aujourd'hui siffle « la fin de la récré » relayé par des médias bien complaisants, la liste est longue et paraît interminable.
Peu à peu les cartes s'abattent sur la table et le jeu des anti service public s'affiche de plus en plus clair. Tous les moyens sont bons pour nous faire supporter un peu plus chaque jour tous les échecs et justifier des agissements qui sont bien loin des intérêts de l'école et du terrain mais plutôt guidés par des considérations froidement budgétaires.
La requalification de nombre de directions pour justifier la suppression de décharges et le manque de plus en plus criant de moyens humains et matériels mis à notre disposition est évident et loin d'être innocent. L'entêtement forcené à refuser à toute la profession qui le réclame, un statut aux directeurs, relève d'une volonté affichée à ne pas permettre au système éducatif d'aller de l'avant .
La réponse nous appartient et elle passe par une mobilisation forte que nous pouvons apporter en montrant notre détermination et en étant les acteurs de nos revendications. Ne laissons pas aux autres le soin de décider pour nous !

Nous vous rappellons donc que le mercredi 19 Mars se tiendra au Luc une réunion pour la mise en place du pôle régional avec la présence des membres du bureau national. Tous les directeurs sont conviés à y participer.
Pour celles et ceux d'entre vous qui souhaitent participer je vous confirme la mise en place d'un covoiturage (allo : 04 92 02 35 65 - 06 33 92 11 31 mail : ecole.0061290V@ac-nice.fr)
Il reste encore des places dans le convoi de voitures pour ceux qui voudraient nous rejoindre. Pour les autres vous pouvez agir en rejoignant les rangs de l'association et peser de votre voix dans les revendications à venir.
Par Deleuze Pierre - Publié dans : Mailings envoyés aux écoles
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Lundi 17 mars 2008
Parce qu'un petit dessin vaut mieux qu'un long discours... 01.jpg
Par Deleuze Pierre
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Présentation

Réponse du Ministère à la CFTC

au sujet des responsabilités du directeurs dans la nouvelle organisation de l'école


Le Directeur de Cabinet
Monsieur le Président,

Dans votre lettre du 25 avril vous avez sollicité l'avis de M. le Ministre de l'Education Nationale sur la responsabilité des directeurs d'écoles primaires dans le cadre des stages de remise à niveau organisés pendant les périodes de vacances scolaires et au cours des actions de soutien organisées pendant l'année scolaire à l'attention des élèves en difficulté.

Votre lettre appelle de ma part les observations suivantes:

Ces actions sont mises en place par le ministère de l'éducation nationale et font donc partie intégrante du service public de l'enseignement, même si elles sont organisées soit pendant la période des vacances scolaires, soit après la classe.

Ces actions éducatives sont présentées en conseil d'école que le directeur de l'école préside et inscrites dans le projet d'école. Elles répondent à un objectif d'enseignement et constituent donc un prolongement du temps scolaire.

1/ S'agissant de l'organisation générale de l'aide personnalisée prévue pour répondre aux besoins des élèves qui rencontrent des difficultés, l'article 10-3 du décret n° 90-788 du 6 septembre 1990 relatif à l'organisation et au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires (introduit par le décret modificatif n° 2008-463 du 15 mai 2008) prévoit que cette organisation est arrêtée par l'inspecteur de l'éducation nationale de la circonscription sur proposition du conseil des maîtres.

Ces dispositions doivent être combinées avec, d'une part, les dispositions du 5ème alinéa de l'article 2 du décret n° 89-122 relatif aux directeurs d'écoles qui prévoit qu' "Après avis du conseil des maîtres, (le directeur d'école) arrête le service des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins de l'enseignement et de la formation" et, d'autre par, du 3ème alinéa de l'article D 411-7 du code de l'éducation aux termes duquel le conseil des maîtres donne son avis sur l'organisation du service qui est ensuite arrêtée par le directeur de l'école".

Dans ces conditions, le directeur d'école fixe le service des personnels, que ce service soit un service d'enseignement ou un service consacré notamment  l'aide personnalisée prévue pour répondre aux besoins des élèves qui rencontrent des difficultés.

2/ S'agissant des stages organisés dans certaines écoles pendant les périodes de vacances scolaires, ces stages sont menés sous la coordination de l'inspecteur de l'éducation nationale de la circonscription.

Le directeur d'école participe avec les maîtres des cours moyens de l'école au recensement des élèves pour lesquels la participation à ces actions pédagogiques sera proposée.

Les stages sont assurés par des personnels enseignants du 1er degré, désignés parmi des volontaires qui interviennent en dehors des leurs horaires obligatoires de service par l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale.

J'ajoute que l'implantation des stages doit être décidée en accord avec le maire de la commune.

Il appartient donc au directeur d'école de s'assurer de la bonne organisation générale du service, en application du 1er alinéa de l'article 2 du décret du 24 février 1989.

Le directeur doit par ailleurs être joignable en cas d'accident d'un enfant survenant au cours de la période de stage à laquelle il participe pour  établir la déclaration d'accident dans les quarante-huit heures et la transmettre à l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs
Philippe COURT

Texte Libre

Le mot du Président

Une poignée d’irréductibles dirlos, c’est le début du GDID
Quelques années après, toujours les mêmes, plus déterminés que jamais, plus nombreux, beaucoup plus nombreux mais encore trop peu pour faire la différence. Depuis toutes ces années passées nous avons essayé de nous faire entendre, des syndicats, des pouvoirs politiques, des élus nationaux et locaux et, petit à petit, nous avançons.
Nous ne nous sommes pas transformés en syndicat, ni en militants professionnels. Nous ne faisons pas carrière et restons dans nos écoles, de simples dirlos voulant voir notre métier enfin reconnu. Nous avons construit, avec peu de moyens mais beaucoup de passion, un site Internet, un journal ouvert à tous, un service d'aide et des renseignements téléphoniques, des blogs départementaux. Nous avons essayé de soutenir, de renseigner, de provoquer des discussions, d'ouvrir des débats, nous tentons de faire avancer nos positions. Le statut n’est pas encore là mais l’idée se précise à tous les niveaux.

Alors il est important que chaque collègue s'implique: pour gagner il faudra être encore plus nombreux. Notre association est la plus grande représentation des directrices et directeurs d’école de France. C'est là notre seule force, cette capacité à rassembler des collègues sur l'ensemble du territoire, au-delà des clivages et des chapelles, en toute liberté, en toute indépendance.
 
Alors en cette période où le ministère prépare notre avenir il nous appartient de faire savoir que nous sommes là. Si nous voulons gagner, nous devons être plus nombreux.

Nous avons besoin que nos actions, positions, soient relayées partout.
Nous avons besoin que chaque directeur qui partage nos idées rejoigne le GDID.
Notre force est notre nombre!undefined
 

ET C'EST POUR QUI, LE G.D.I.D.

Pour qui le souhaite. A titre individuel, ou collectif (représentants de groupes ou d'associations constitués).
Seule restriction: être, avoir été ou compter devenir directrice ou directeur d'école.
Au-delà, syndiqués ou non, hommes ou femmes, jeunes blancs-becs ou vieillards chenus, chaque collègue est le bienvenu.

Nous : des directeurs et directrices d'école pas encore dégoûtés de notre métier. Nous avons à coeur de le défendre et envie de dénoncer les aberrations de notre fonction.

Nous : c'est vous aussi, si cela vous fait du bien de connaître l'opinion de vos collègues, si vous avez envie d'apporter votre pierre, si nous pouvons nous sentir moins isolés.

POUR NOUS REJOINDRE, RIEN DE PLUS SIMPLE, IL SUFFIT DE CLIQUER ICI

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